Les Ô troubles

Les Ô troubles

Sick nurses, film de Piraphan Laoyont & Thodsapol Siriwiwat

        Le docteur Taa et sept infirmières à ses ordres revendent des cadavres de patients. Les sentiments des infirmières envers le docteur ne faisant qu'augmenter avec le temps, la jalousie fait éclater le petit groupe et elles décident de tuer l'une d'entre-elles. Bien sûr, le corps de la défunte sera revendu. À moins qu'elle ne revienne hanter le cabinet et les responsables de son malheur...

 

  

 

        Une soirée seule, une envie de série B…c’est parti pour Sick nurses !

Visiblement ce film ne compte pas se prendre au sérieux, c’est parfait parce que moi non plus. Mon cerveau a juste besoin d’un grossier massage et la première partie de la bande n’a pas grand-chose de plus à offrir ! On y voit de charmantes petites infirmières, belles et surtout très superficielles. Résumons mon ressenti de la première partie : « T’es mignonne ok, mais surtout, surtout…tais toi ! » & « Certaines femmes savent courir avec des talons…d’autres non ! ». Autant vous dire que pendant la première moitié du film j’ai cherché la position la plus confortable sur le canapé, puis ce que j’allais grignoter dans mon frigo, un petit texto, remettre de l’eau au chien…Bref, rien d’extraordinaire, plus drôle (presque grotesque) que captivant…

 

        Précisons tout de même que chacune des infirmières a sa petite manie : une boulimique qui passe son temps à manger de manière immonde pour se faire vomir de manière tout aussi immonde. Une accro au sport obsédée par le corps et ses proportions. Une droguée du téléphone portable. Une dingue de la beauté…Je m’arrête là, mais avant je précise que chacune d’entre elles regrettera son vice…

…Car arrive la seconde partie, bien plus amusante tout en caressant la parodie. Les délires des réalisateurs offrent quelques scènes distrayantes. On retrouve certains « clichés » du cinéma d’épouvante asiatique tel que le pouvoir des cheveux (scène revue pratiquement à l’identique le lendemain dans le long métrage de Kim Dong-Bin, Redeu aï ), l’aspect et la gestuelle des fantômes. Mais là, je vous assure que rien n’effraie. Ce n’est absolument pas le type de film qui joue sur l’angoisse, trop surfait pour ça ! Non, ici c’est presque drôle, enfin, c’est mon ressenti.

 

        Les minutes de violence mettent souvent en scène un personnage seul, le fantôme ayant tendance à leur faire pratiquer l’automutilation…Certains épisodes sont particulièrement…comment dire… « typés série B » ? Ça se dit ça ?

Que dire de plus…j’avoue qu’à part vous prévenir que nous avons indéniablement à faire à une série B presque parodique…RAS !

 

Ah et euh oui, une question : il n’y a pas de patients dans cet hôpital ? 

 



07/04/2013
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